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Lexique des grands maîtres
du bouddhisme tibétain

Classement par ordre alphabétique.

Ajahn Chah (1918-1992)

Il fut l’un des plus grands maîtres de méditation bouddhiste du Theravada du XXe siècle.

Amitabha

Signifie « Bouddha de lumière infinie » et évoque le Bouddha régnant sur la terre pure de Déwatchèn, terre de félicité sur laquelle il est facile de renaître. Bouddha Amitabha est pratiqué par tous les bouddhistes du monde, qu’ils soient vietnamiens, japonais, chinois, tibétains ou autre. Il est le père de Tara, de Tchenrézi et Vajrapani.

Atisha Dipamkara (982-1054)

Grand maître bouddhiste indien Atisha à l’origine de la réintroduction du bouddhisme au Tibet.

 

B

Bokar Rinpoché

Lama tibétain de la lignée Kagyupa. Né en 1940 au Tibet, il est décédé en Inde en 2004. Très érudit, il fut le disciple de Kalou Rinpoché.

Bouddha (563-480 av.J.-C.)

Le bouddha désigne une personne ayant, notamment de par sa sagesse, réalisé l’Éveil, c’est-à-dire atteint le nirvana, ou transcendé la dualité samsara/nirvana.

Bouddha Sakyamuni

Le Bouddha historique naquit dans le nord de l’Inde au Ve/VIe siècle avant notre ère. Il est à l’origine de la tradition bouddhiste. Ici, il est représenté en posture de méditation, tenant le bol d’aumônes dans la main gauche et prenant la terre témoin de la main droite.

Bodhidharma (VIe siècle avant J.-C.)

Moine bouddhiste du sud de l’Inde. Fondateur en Chine de l’école Chan, le Mahayana, devenue au Japon l’école Zen.

 

C

Candrakirti

Philosophe indien du VIIe siècle spécialiste de la vision bouddhiste de la réalité. Candrakirti est un philosophe du VIIe siècle, né dans le sud de l’Inde. Il opéra un retour à Nagarjuna et à sa méthode réfutative, dénonçant diverses écoles qui remettaient en question, selon lui, la radicalité de la perspective bouddhique de la vacuité telle que Nagarjuna l’avait présentée. Après avoir étudié à Nalanda, la célèbre université indienne, il en devint le recteur, tant son érudition et sa capacité à débattre étaient reconnues. Dans l’école Gelugpa, à laquelle appartient le Dalaï-Lama, il est considéré comme l’interprète le plus orthodoxe de la vision bouddhiste de la réalité, clarifiant et systématisant la pensée de Nagarjuna.

Chamgön Kènting Taï Situpa 

Né en 1954 au Tibet oriental, Chamgön Kènting Taï Situpa fut intronisé en tant que 12e Taï Situpa par le 16e Karmapa, lequel fut également son principal instructeur.

Chögyam Trungpa Rinpoché (1939-1987)

Maître tibétain considéré comme la XIe réincarnation de la lignée des Tulkus Trungpa, maîtres importants de la lignée Kagyu.

Confucius (551-479 avant J.-C.)

Philosophe chinois créateur du courant confucianiste.

 

D

Deshimaru Taisen (1914-1982)

Maître japonais du bouddhisme zen de l’école Soto.

Desjardins Arnaud (1925-2011)

Auteur et réalisateur français. Il est l’un des premiers Occidentaux à faire connaître, grâce à des documents télévisés et écrits, des traditions spirituelles orientales telles que l’hindouisme, le bouddhisme tibétain, le zen et le soufisme.

Dilgo Khyentsé Rinpotché (1910-1991)

Maître tibétain du bouddhisme vajrayana et chef de l’école Nyingma, considéré comme l’héritier spirituel de Jamyang Khyentsé Chökyi Lodrö.

Dôgen (1200-1253)

Le plus grand maître de l’école Soto du bouddhisme Zen, qu’il introduisit au Japon depuis la Chine.

Dorje Sempa 

Signifie « Bouddha de purification ». Le Bouddha enseigne que toutes les souffrances des êtres sont le résultat d’actions négatives du passé et tous les bonheurs sont le fruit d’actes positifs du passé (des vies antérieures). Dorjé Sempa permet de purifier le karma négatif afin de ne pas avoir à subir de souffrances.

Dromtönpa (1005-1064)

Laïc tibétain disciple principal d’Atisha. Fondateur de la lignée Kadampa du bouddhisme tibétain.

Dudjoum Rinpotché 

Grand maître de la tradition Nymgmapa. Né au Tibet en 1904, mort le 17 janvier 1987.

 

G

Gampopa

Né au centre du Tibet en 1079, il s’éteignit à l’âge de 77 ans. Son maître fut le grand Milarépa. Il étudia les huit branches de la médecine auprès de son père et le dharma auprès de divers maîtres. Très jeune, il excella dans ces études. À 22 ans, il se maria à la fille du seigneur local. Ils vécurent heureux et eurent deux enfants, un fils et une fille. Lors d’une épidémie féroce, il perdit les siens et entra alors dans les ordres. Il avait 32 ans. Il étudia auprès de nombreux enseignants Kadampa, mais son maître fut le grand Milarépa. Quand il le rencontra, Gampopa ne se souvenait pas d’avoir jamais été si heureux, en paix et satisfait de toute sa vie. C’était comme s’il rentrait enfin chez lui après un long voyage. Après de nombreuses années de retraites, Gampopa unifia la lignée monastique Kadampa, qui provient d’Atisha, à la lignée du Mahamudra et des six yogas qu’il reçut de Milarépa. Il rédigea deux ouvrages majeurs : La Précieuse guirlande du suprême chemin et Le Joyau de la libération, qui sont aujourd’hui encore des grands classiques. Il s’éteignit le sixième mois de l’année de l’oiseau d’eau, à l’âge de 77 ans.

Guendune Rimpoché 

Grand maître tibétain de l’école Kagyüpa du bouddhisme tibétain Vajrayana du XXe siècle. Né en 1918 au Tibet oriental et décédé le 31 octobre 1997 à Dhagpo Kundreul Ling en Auvergne.

Gyatso Tenzin

Né en 1935. XIVe Dalaï-Lama, chef spirituel et temporel du Tibet et prix Nobel de la paix en 1989.

Gueshé Lobsang Yéshé

Moine tibétain né en 1927. Il a été le représentant de Sa Sainteté le Dalaï-Lama en Thaïlande pendant sept ans. Il vit en France à l’Institut Vajra Yogini.

Guéshé Tchayulpa 

Maître tibétain de la lignée Kadampa. 

Gu Mei Sheng

Maître chinois taoïste du XXe siècle.

Gourou Padmasambhava

Gourou Padmasambhava que l’on nomme également Guru Rinpotché – gourou signifiant maître et Rinpotché, précieux – introduisit le bouddhisme au Tibet vers le VIIe siècle. Les Tibétains le considèrent comme le second Bouddha historique. Ses sourcils froncés et son léger sourire indiquent qu’il est à la fois à demi courroucé et à moitié paisible. Il symbolise donc parfaitement par son apparence, la voie bouddhiste appelée aussi voie du milieu. Dans sa main droite, il tient un Vajra, symbolisant les moyens habiles, la compassion. Sa main gauche tient un kapala, une calotte crânienne, réceptacle de la sagesse. Compassion et sagesse sont deux qualités complémentaires et indissociables que le pratiquant doit développer en cours du chemin.

Guru Rinpoché

Maître indien du VIIe siècle après J.-C. Il introduisit le bouddhisme au Tibet. Considéré par les Tibétains comme le second bouddha historique.

Gueshé Lobsang

Moine de la tradition Gelugpa, né en 1965 au Tibet oriental.

 

H

Hui-Neng Huìneng (638 ap. J.-C-713 ap. J.-C)

Sixième patriarche du chan en Chine.

 

J

Sayadaw U. Jotika

Moine bouddhiste du Theravada, né en Birmanie en 1947.

 

K

Kabat-Zinn Jon

Né en 1944, il est un professeur émérite américain de médecine. Il est connu comme l’un des fondateurs de la méthode MBCT, qui utilise la méditation de pleine conscience.

Kalou Rinpotché (1905-1989)

Grand maître de l’école des Kagyüpa.

Khyentsé Chökyi Lodrö Dzongsar, dit Khyentsé Chökyi Lodrö (1893-1959)

Lama tibétain, maître de nombreuses lignées. 

Kyabje Mindrolling Trichen Rinpoché (1931-2008)

Kyabje Mindrolling Trichen Rinpoché était un maître Vajrayana très réputé. Il est issu d’une longue lignée familiale de détenteurs du trône du monastère Mindrolling, fondé en 1676 dans le Tsang, une ancienne province du Tibet. Lui-même en est devenu le 11e titulaire en 1962, après la mort de son père. Mais son intronisation s’est déroulée dans le nord de l’Inde, où il avait dû s’exiler après l’arrivée des communistes chinois. C’est aussi l’Inde qu’il a choisie pour rétablir le siège de son monastère, en 1976. Le nouveau Mindrolling se situe désormais à Dehra Dun, sur les contreforts de l’Himalaya. En 2001, Mindrolling Trichen Rinpoché fut désigné comme le responsable de l’école Nyingma, position qu’il a conservée jusqu’à sa mort en 2008. Une telle fonction n’existait pas au Tibet, elle a été mise en place par les Tibétains depuis qu’ils vivent

 

L

Laozi

Sage chinois contemporain de Confucius. Il est considéré a posteriori comme le père fondateur du taoïsme. Dates supposées : Naissance : 604 av. J.-C., Henan, Chine / Décès : 531 av. J.-C., en Chine.

Longchen Rabjam, dit Longchenpa (1308-1363)

Grand maître bouddhiste tibétain de l’école Nyingmapa. Né en 1308 au sud-est du Tibet central, Longchenpa commença ses études sous la direction de son père avant de rejoindre le monastère de Samyé à 12 ans. Vingt-six ans durant une longue retraite solitaire dans l’obscurité, il eut une vision et sut qu’il allait rencontrer son maître, Rigdzin Kumaradza. Après de longues années de pratiques, il présenta nombre d’enseignements qui sont considérés aujourd’hui comme le cœur de tradition des anciens (nyingmapas), montrant la justesse et la cohérence de cette perspective bouddhiste.

 

M

Mencius

Penseur chinois ayant vécu aux alentours de 380-289 av. J.-C. 

Milarépa (1040-1123)

Yogi et maître renommé du bouddhisme tibétain.

Mingyour Rinpotché

Né au Népal en 1976, il est le 7e représentant de la lignée de réincarnation de Yongey Mingyour Dorjé. C’est un maître tibétain actuel. Il enseigne en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Mogchok Rinpoché

Maître tibétain détenteur des lignées Shangpa Kagyu et Gelugpa, le Vénérable Mogchok Rinpoché a été reconnu par Sa Sainteté le Dalaï-Lama comme la réincarnation de Mogchokpa Rinchèn Tseudruk, grand yogi dont la lignée remonte au XIe siècle.

 

N

Naropa (1016-1100)

Moine qui naquit dans une famille royale du Bengale. Il fut le disciple de Tilopa. 

Nagarjuna (II-IIIe siècle après J.-C.)

Moine, philosophe et écrivain bouddhiste indien, originaire de la région correspondant à l’actuelle Andhra Pradesh. Nagarjuna est l’un des principaux philosophes du bouddhisme. D’après la légende, Nagarjuna aurait été instruit par les serpents Naga, dans leur palais sous-marin qui lui aurait donné les écritures les plus profondes que le Bouddha n’avait pas encore enseignées aux êtres humains. Sa présentation de la vacuité reste un des sommets de la tradition bouddhiste. Il développa une approche particulière, consistant à pousser les raisonnements à l’absurde afin de montrer que tout est relatif et sans réalité véritable. Il est faux de dire que les choses existent ou n’existent pas, la vérité se trouve au milieu de ces deux hypothèses, dans le vide.

Namkhai Norbu Rinpoché

Grand maître contemporain du bouddhisme tibétain, né en 1938.

 

P

Patrul Rinpotché 

Grand maître de l’école de bouddhisme tibétain Nyingmapa. Date de naissance inconnue. Date de décès : 1887. 

Pema Chodron

Née en 1936, elle est une moniale bouddhiste tibétaine. Auteur et enseignante de la lignée Shambhala du bouddhisme tibétain, fondée par Chogyam Trungpa Rinpoché.

 

R

Rabjam Rinpotch

Né en 1966, petit fils de Kyabjé Dilgo Khyentse Rinpoché.

Rangjung Rigpe Dorjé (1924-1981)

Considéré comme la 16e incarnation du Karmapa. Ce titre, qui signifie « Celui qui répand l’activité des bouddhas » est attribué depuis le XIIe siècle à une succession de chefs spirituels de l’une des branches du bouddhisme tibétain : les karma kagyu au sein de l’école kagyu. Ayant choisi de s’exiler dès 1959, le 16e karmapa a fondé son siège à Roumtek, au Sikkim.

La recherche de son successeur s’avéra difficile. Depuis le karmapa originel au XIIe siècle, les karmapa sont la première lignée spirituelle désignée par réincarnations successives*. La tradition veut que l’enfant réincarnant le précédent karmapa soit retrouvé grâce aux indications que ce dernier a laissées de son vivant. Mais après le décès du 16e karmapa, les hauts dignitaires tibétains n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur l’identité du 17e karmapa. Certains, dont Taï Sitou Rinpoché et le Dalaï-Lama, ont reconnu Orgyen Trinley Dorjé, né en 1985 au Tibet oriental. Cet enfant fut intronisé en 1992. D’autres, dont le Sharmapa, ont reconnu un autre enfant, Trinley Thayé Dorjé, né en 1983. S’en est suivie une longue controverse qui a divisé la lignée karma kagyu. En octobre 2018, les deux jeunes hommes ont pu faire connaissance pour la première fois, et ce fut en France ! À l’issue de cette rencontre, ils ont publié une lettre commune, dans laquelle ils s’engagent à faire « tout ce qu’ils peuvent pour rassembler la lignée ». « Nous considérons comme étant de notre responsabilité collective de restaurer l’harmonie dans notre tradition, qui est une lignée de sagesse et de compassion ».

* Par la suite, à l’exemple du karmapa, d’autres lignées de même type naquirent, faisant de ce modèle une caractéristique spécifique du bouddhisme tibétain (Philippe Cornu, dictionnaire encyclopédique du bouddhisme, Seuil 2006)

Ricard Matthieu

Né en 1946, moine bouddhiste tibétain, docteur en génétique cellulaire, auteur, photographe et interprète du Dalaï-Lama en Europe.

 

S

Saraha 

Yogi tibétain né au VIIIe siècle.

Sakyong Mipham Rinpoché

Né en 1962 en Inde. Maître spirituel contemporain du bouddhisme tibétain formé dans les écoles Nyingma et Kagy.

Sayadaw U. Jotika 

Moine bouddhiste du Theravada, né en Birmanie en 1947.

Shabkar (1781-1851)

Maître yogi.

Shantideva (687-763 après J.-C.)

Philosophe indien madhyamika, une branche du bouddhisme Mahayana. L’un des derniers maîtres de méditation bouddhiste indien. Il est l’auteur du texte classique le Guide du bodhisattva, le héros pour l’Éveil, aujourd’hui appris par cœur par de nombreux bouddhistes, tout particulièrement au Tibet. Fils d’un roi, il s’enfuit pour devenir moine. Comme il passait ses nuits à écrire et à étudier, et le jour à dormir, on le prit pour un paresseux stupide. Un jour, décidé à le piéger et l’expulser du monastère, on lui demanda d’enseigner. À la surprise de tous, il présenta l’un des enseignements les plus profonds et quitta le monastère pour vivre une existence d’ermite errant.

Shin Jin Mei 

Maître bouddhiste du Mahayana.

Swami Prajnanpad (1891-1974)

Brahmane, héritier de la tradition religieuse hindoue.

 

T

Tara

Le Bouddha féminin, divinité très populaire chez les Tibétains qui la prient lorsqu’ils ont besoin d’éliminer les obstacles et les peurs sur leur parcours de vie. Tara est communément appelée La Prompte, car, une fois invoquée, elle apparaît et agit très rapidement. Dans le bouddhisme, les Bouddhas peuvent avoir une apparence aussi bien masculine que féminine.

Thich Nhat Hanh

Moine bouddhiste, né en 1926 au Vietnam, militant pour la paix dans le monde.

Thiradhammo Ajahn 

Maître indien du XIXe siècle

Tilopa (988 ap. J.-C-1069)

Maître indien de la tradition bouddhiste

Tsongkhapa (1357-1419)

Né au Tibet du Nord-Est, il est le fondateur de la branche Gelugpa du bouddhisme tibétain, auquel appartient le Dalaï-Lama, qui met l’accent sur la rigueur de la discipline et la rigueur de la pensée de la vacuité. De son nom religieux Lobsang Dragpa, né dans la province de l’Amdo (nord-est du Tibet). Tsongkhapa commença très jeune son éducation, recevant à trois ans l’ordination laïque et prenant les vœux de novice quatre ans plus tard. Il reçut une éducation éclectique qui lui permit de connaître le meilleur de tous les courants. Il établit une “Voie progressive” nommée le “Lamrim”, toujours en usage aujourd’hui. Il est le fondateur de la branche Gelugpa du bouddhisme tibétain, à laquelle appartient le Dalaï-Lama, qui met l’accent sur la rigueur de la discipline et la rigueur de la pensée de la vacuité.

Tulku Pema Wangyal

Lama tibétain de l’école Nyingmapa, né en 1947 au Tibet.

Tulku Thondup Rinpoché

Né dans le Tibet oriental. Date de naissance inconnue. Grand maître de l’école Nyngmapa.

 

V

Varela Francisco (1948-2001)

Biologiste, neurologue et philosophe chilien. Il est connu pour ces recherches en neurosciences, notamment sur la méditation et la conscience.

 

Y

Yeshé Tsogyal

Yeshé Tsogyal est née princesse au VIIIe siècle. Elle épousa d’abord le roi Trisong Detsen, 38e souverain du Tibet, où le bouddhisme n’était pas encore établi. Convaincu des bienfaits du Dharma (la voie du Bouddha et ses enseignements), il invita de grands maîtres dans son pays. Ainsi arriva Padmasambhava, dont le nom signifie « Né du Lotus ». Véritable fondateur du bouddhisme tibétain, il est considéré comme le « Deuxième bouddha » par les pratiquants de cette voie. Le roi fit don au maître de sa jeune épouse, qui en devint rapidement la principale disciple. Yeshé Tsogyal reçut ainsi de Padmasambhava d’innombrables enseignements. Toute sa vie, elle s’employa sans relâche à les préserver, en les transcrivant et en les enseignant elle-même. Yeshé Tsogyal est considérée comme une Dakini.

 

Z

Zhuangzi

Philosophe taoïste du IVe siècle avant J.-C.

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